Prévenu trois heures avant le tremblement de terre !
Philsland est abonné à un service d'alertes aux tremblements de terre et il a été prévenu trois heures avant que le raz-de-marée n'atteigne les côtes.
C'est quand même incroyable, non ? En trois heures si l'information avait circulé plus vite des milliers de victimes seraient encore en vie à coup sûr. Nous avons de l'Internet partout dans le monde et ce genre d'information n'est même pas capable de circuler assez vite, c'est affligeant.
Mise à jour: je me suis un peu emporté dans cette note, une sorte d'instinct de sauvegarde fruit de mon énervement d'apprendre que beaucoup de personnes étaient prévenues trois heures avant les évènements. Effectivement une évacuation de masse était utopique.
Mise à jour: Le Figaro explique que la zone était malheureusement très mal équipée bien entendu, y compris pour être simplement prévenue par les géophysiciens américains:
"Les géophysiciens américains qui ont détecté la secousse sismique ont immédiatement tenté de prévenir leurs homologues asiatiques de l'arrivée imminente de vagues meurtrières. En vain. «Nous avons fait tout ce que nous avons pu, mais nous n'avions aucun contact dans cette région» du monde, a expliqué à l'AFP Charles MacCreery, le directeur du Centre américain d'alerte des tsunamis (Pacific Tsunami Warning Center – PTWC), basé à Hawaï."
Mais effectivement, même prévenus peu de chance de prévenir l'incident:
«En champ proche, c'est-à-dire lorsque les populations se situent à moins de 300 km de l'épicentre, la prévention repose en revanche principalement sur l'éducation que ce soit à l'école ou par le biais d'exercices d'alerte, comme cela se pratique au Japon et au Pérou», souligne Emile A. Okal, un géophysicien français spécialiste des tsunamis à la Northwestern University (Etats-Unis). Dans ce genre de situation, le mur d'eau peut arriver en moins d'un quart d'heure, soit un délai bien trop court pour transmettre un bulletin d'alerte.









